Il est des combats que l’on croit perdus. Certes ; mais à vue humaine seulement. Il est des gens qui disent que cela ne sert à rien. Mais j’ai entendu le pape François nous interpeler vivement dimanche dernier : sommes-nous des chrétiens de salon, uniquement pour prendre le thé en étant confortablement installé à discuter de théologie ? Non ! Alors du coup, je sortirai de chez moi, dimanche.
Je l’ai souvent rappelé ces derniers temps : je n’ai pas envie de me retourner dans quelques années en me disant : « si j’avais su », « si on m’avait dit », etc. Dimanche, je serai dans la rue, déjà parce qu’il vaut mieux se battre vivant pour une cause qui semble perdue que se battre mort en l’ayant déjà perdu de toute façon. Je serai là pour manifester mon mécontentement à l’encontre de cette loi, du mépris tant et tant affiché ; et je serai là car je suis un citoyen comme un autre auquel on ne peut contester son « droit » de manifester. Je serai là, encore et encore, une énième fois, contre une espèce de droit à l’enfant qu’on nous prépare pour demain, quoi qu’on en dise. Le combat n’est pas terminé puisque tout va se jouer, à partir de maintenant. Lire la suite









